26 février 2006
Que veut vraiment Baupin ?
Chaque jour, dans les embouteillages Parisiens, on est amené à se demander : "Mais qu'est-ce qui fait rouler Baupin ? Est-il possible qu'il détruise Paris uniquement pour nous rendre la vie impossible ?"
En examinant bien ses actions, et surtout en écoutant ou lisant ses déclarations, on peut trouver des pistes conduisant à ses véritables motivations. Notamment un article de Libé, en date du 13 février 2006 : http://www.liberation.com/page.php?Article=358886 dresse de lui un portrait qui peut faire frémir et dévoile son but : devenir Ministre des Transports si la gauche gagne en 2007. Il est réputé "ne penser qu'à ça". Ce qu'il ne dément pas.
Comme le dit cet article, Baupin – qui n'a jamais eu de voiture - a un vrai contentieux avec l'individualisme. Et le pire c'est qu'il est sincère (ça, ça reste à voir). Concernant les 4x4, il se sent "physiquement agressé" par la parade de ces blindés de luxe. Ça réveille l'antimilitariste qui sommeille en lui.
Quelques-une de ses déclaration notables :
- "pour percer en politique, il faut être identifié à une lutte". Ca c'est fait...
- il voulait "être aux transports ce que Kouchner est à la santé". No comment.
- "L'aménagement du boulevard Montparnasse, c'est beau, j'en suis fier". Eh ben !
En dehors de l'analyse psychiatrique de ces propos, on voit se profiler ce dont on se doutait déjà : la guerre de la circulation à Paris - loin de s'intéresser au bien de tous - est le cheval de Troie qui dissimule ses ambitions Ministérielles. Il pourra exporter à l'ensemble de la Nation, le chaos qu'il a créé à Paris. Alors, oui, ça fait frémir...
En 2007, il est possible que nous ayons soit un Président, soit un Premier Ministre de gauche – soit les deux . Loin de moi l'idée de dire "votez ceci ou votez cela en 2007". Je ne sais même pas encore pour qui je voterai. Mais je pense qu'il faudra faire préciser à chaque candidat s'il envisage d'être assez inconscient pour nommer Baupin au gouvernement. Et ne pas accepter de faux-fuyants du type : "on verra", "il est trop tôt pour le dire", "il a certaines bonnes idées", etc.
Simplement "oui" ou "non".
24 février 2006
Ecolo-menteurs
Michael Crichton auteur à succès entre autres de "La Firme" et "Jurassic Park" vient de publier un roman "Etat d'urgence" dans lequel il met en cause la bonne foi des écologistes.
Un roman ? pas tout à fait... Ses thèses sont appuyées sur des centaines d'articles rigoureusement scientifiques et dénoncent le cirque écolo-médiatique qui consiste à considérer des arguments politiques comme des faits avérés.
On en apprend de belles : en fait, la planète ne se réchauffe pas ou peu, en tout cas pas pour les raisons avancées par les écologistes et le CO² n'a pas grand chose à voir là-dedans (moins de 0.04% de l'atmosphère – 4 dix-millièmes !). Le niveau des océans ne monte pas, et la masse des glaciers ne diminue pas. Et, même signé par les Etats-Unis, le protocole de Kyoto ne servira pas à grand'chose.
L'intérêt de cet ouvrage est qu'il démontre que les "horreurs climatiques" dont on nous menace n'existent pas et que le discours écologique est uniquement politique. La théorie du réchauffement repose sur une seule étude prétendument climatologique qui a été fortement contestée par la communauté scientifique. Elle ne procède pas de la démarche scientifique et est faussée, soit par incompétence, soit par mauvaise foi. Ce sont les mêmes équipes qui ont publié et vérifié les résultats. Seuls les chiffres allant dans la direction de ce qu'on voulait prouver ont été pris en compte et même "arrangés" s'ils n'étaient pas conformes.
Ces "travaux", par exemple, ne rendent pas compte de 2 évènements climatiques "récents" : la "Période Chaude Moyenâgeuse", et le "Petit Age Glaciaire", évènements pourtant incontestables. Ils comportent de graves erreurs de calcul et s'appuient sur un programme informatique qui produit une forme de courbe dite "en crosse de hockey" dont la particularité est de donner cette forme de courbe quelles que soient les données qu'on y entre. Enfin, les auteurs (dont Michael Mann) refusent de communiquer le détail de leurs chiffres.
Michael Crichton, en revanche, cite toutes ses sources et nous ramène à la raison. Un réchauffement datant de 6 000 ans a peu de chances d'être provoqué par la circulation des 4x4. Lisez et jugez par vous-même.
Encore une confirmation que la politique haineuse de la Mairie de Paris en matière de transports est inutile et dangereuse. C'est de la gesticulation électorale.
20 février 2006
Tramway
Du Pont du Garigliano à la Porte d'Ivry, le tramway de Paris sera une voie de "fermeture". Il fera barrage à la banlieue et ne desservira qu'une portion ridicule de Paris (voir la carte). Donc, à moins d'avoir à faire sur la ligne, il ne servira pas à grand monde. Il a – certes – une capacité supérieure à celle des bus, mais encore faudra-t-il que les usagers l'utilisent.
Pour un vrai tramway efficace, il aurait été plus logique et moins coûteux de le faire passer sur l'emplacement du chemin de fer de petite ceinture. Le tracé existe déjà et cela ne gêne pas les autres usagers (voitures, piétons). Un tramway circulant tout autour de Paris sur l'ancienne voie ferrée, réaménagée, avec des parking pour que les banlieusards puissent ranger leurs autos et prendre les Transports en Commun. Ca, c'était un vrai projet !
Cette solution avait tout pour plaire, mais les Parisiens n'ont pas été consultés. En effet, on se doute de ce qu'ils auraient choisi et, d'un point de vue démagogique, la rentabilité aurait été moindre : on n'aurait pas pu faire la chasse aux autos. Ca ne flatte pas assez les écolos-bobos.
On a préféré un monstre urbain qui gêne tout le monde, sauf la Mairie de Paris et qui coûte (pour l'instant) 312 millions d'euros. On en a aussi profité pour élargir les trottoirs sur lesquels ne passaient que de rares piétons. Tout cela pour décourager quelques automobilistes... ça fait cher la tête de voiture.
Ce pauvre tramway me rappelle beaucoup les Jeux Olympiques : on promet qu'il sera la panacée universelle, et puis tout se dégonfle. Quel sera le prochain attrape-couillons ?
4x4 : le Diable incarné
Il paraît que les 4x4 sont le Diable, et on a dit qu'ils :
1) polluaient plus
2) étaient dangereux pour les piétons
3) occupaient plus d'espace urbain
Alors essayons de savoir si c'est à juste titre ou simplement pour "faire branché" qu'ils sont autant vilipendés.
Pollution et espace occupé : Voilà un comparatif de modèles très répandus dans Paris. Ils sont comparables (même type de gamme, même cylindrée) :
| BMW X5 3.0d | Peugeot 607 2.7 V6 HDI | Renault Espace 3.0 V6 dCi | |
| Cylindrée | 2 993 cc | 2 721 cc | 2 958 cc |
| Puissance | 218 ch | 204 ch | 180 ch |
| Carburant | Gas-oil | Gas-oil | Gas-oil |
| Cons. Urbaine | 12.1 | 11.6 | 13.3 |
| Rejet CO² | 229 g | 223 g | 189 g |
| Longueur | 4.67 | 4.9 | 4.66 |
| Hauteur | 1.71 | 1.44 | 1.73 |
Donc un 4x4 ne consomme pas plus, ne pollue pas plus et ne tient pas plus d'espace que les deux autres modèles (ah si ! plus que la 607 en hauteur et alors ? il y a un projet de couverture des rues à 1m50 ?).
Evidemment, il est facile de comparer une Smart à un Hummer, on est sûr d'avoir raison, mais du point de vue honnêteté...
De toute façon l'émission de CO² en général, et par les automobiles en particulier, n'a jamais "réchauffé la planète". C'est un concept démagogique qui est infirmé par toutes les vraies études scientifiques.
Danger pour les piétons : "parce que le pare-choc est à la hauteur d'organes vitaux". J'ai vérifié, je n'ai aucun organe vital en dessous des genoux.
Alors, si l'utilité d'avoir 4 roues motrices en ville est douteuse, il faut tout de même respecter les choix de chacun et débattre avec de vrais arguments et des chiffres prouvés. Et arrêter de prendre les gens pour des imbéciles...
17 février 2006
Et les motos ?
La Mairie de Paris a lancé la chasse aux motos qui stationnent sur les trottoirs, même s'il y a largement la place et qu'elles ne gênent pas.
Pour se justifier, elle dit construire des emplacements de "stationnement pour motos". Deux remarques :
1) ces emplacements sont loin d'être assez nombreux et leur aménagement ne suit pas le rythme annoncé.
2) ils sont totalement inadaptés aux grosses motos.
Sur cette photo (rue du Temple, la roue avant de la moto touche le trottoir), on voit que leur longueur est adaptée aux vélos et qu'une moto dépasse sur la rue. Danger pour elle. Ou alors il faut la faire dépasser sur le trottoir. Interdit.
Cela confirmerait bien que Denis Baupin déteste tout autant les motos que les voitures. Tout ce qui a un moteur, en fait.
Le deux-roues motorisé est clairement une alternative à la voiture. Il pollue moins longtemps et tient moins de place dans la circulation. Et les nouveaux moteurs sont plus propres. Mais, apparemment, c'est encore trop...
12 février 2006
Roulettes
Au risque de décevoir l'Equipe Municipale, je ne me déplace QUE sur 4 roues : 2 grandes à l'arrière, 2 petites à l'avant : çà s'appelle un fauteuil. Et ces 4 roues, pour me déplacer dans Paris, je les mets dans un autre objet à 4 roues, de taille égale celles-là : ça s'appelle une voiture. Comme ça, je me déplace où je veux, je travaille et je vis normalement. C'est le seul moyen (allez sur le site RATP et comptez les lignes de bus et les stations de métro accessibles "sans agent").
Grâce à l'acharnement d'une poignée de fanatiques, se déplacer dans Paris est devenu plus long et plus difficile pour nous, les handicapés. Et non pas les "personnes à mobilité réduite" comme les Elus voudraient nous appeler pour minimiser le problème et leur responsabilités. Non ! nous sommes des handicapés et nous assumons ! c'est VOUS qui réduisez notre mobilité.
Et pourquoi ? pour défendre une idéologie de salon et, comme l'a dit Denis Baupin en privé, "faire chier les automobilistes" (sic). Eh bien, Monsieur Baupin, les automobilistes vous emmerdent – handicapés compris – et vous le rappelleront en 2008.
Ouf ! ça va mieux !
Ceaucescu pas mort
Par quelle dérive de la démocratie les Parisiens se trouvent-ils confrontés à une politique des transports aussi autoritaire ? On finit par craindre des Grands Travaux digne du Boulevard Unirii que Ceaucescu a fait tracer à sa propre gloire à travers Bucarest. Le surnom de cette avenue déserte est d'ailleurs "Boulevard des Rêves Brisés".
Bertrand Delanoë, Maire de Paris, élu grâce aux voix des écologistes, qui ne le lui laissent pas oublier, est retenu en otage par une bande d'écolos-démagos qui, Denis Baupin et Yves Contassot en tête, ravagent le transport et l'économie parisiens. Et ce, bien entendu sans aucune base pratique ou scientifique autre que l'approbation béate d'une minorité : les Bobos à vélo. Ce type de décision unilatérale devient vite insupportable et les médias – suivant enfin les Parisiens - commencent à s'en émouvoir.
Le Bobo est un nouveau type de Parisien, adepte des couloirs de bus, des "espaces civilisés" et des quartiers verts. Il approuve automatiquement le Maire de Paris, et s'émerveille de toutes ses initiatives : Nuit Blanche, Fête de ceci ou de cela, concert nocturnes, défilé et manifs, roller en bandes, et surtout croisade anti-voitures. Le Bobo est un redoutable donneur de leçons, pratiquant le "faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais". Honnissant les automobilistes (tous des assassins d'extrême-droite), il promène son regard méprisant en vélo sur les trottoirs de Paris, brûlant les feux rouges et insultant jusqu'aux piétons.
Le Bobo est indispensable à l'action de la Mairie dans bien des domaines. Il représente la base des sondages effectués pour "prouver" l'approbation des Parisiens. Mais en regardant le questionnaire de la Mairie au sujet du Plan de Déplacement de Paris, on mesure la pauvreté du débat : les questions sont du type "répondez par oui ou par oui", "bus ou vélo" ? On est en présence d'une dictature stalinienne appuyée sur un populisme branchouillard. Il reste un territoire monarchique en France : Paris... Ces Caligula verts nommeront-ils leurs vélos Consuls ? Quousque tandem Incitatus ?
Rappelons-nous que Robespierre n'a sévi qu'un peu plus d'un an. Avec les échéances électorales modernes, Delanoë est assuré de régner 7 ans. Ca aurait dû être moins mais, 2007 oblige, il aura un an de sursis. Cependant, à moins qu'il n'aie pas l'intention de se re-présenter, il ferait bien de réviser ses cours d'Histoire et de s'intéresser au destin politique des tyrans et des amateurs. Les fils naturels de l'extrémisme et du Boulangisme n'ont jamais fait long feu en France. Il va être intéressant de voir si les chantiers qui éventrent Paris au nom de la Verdure Municipale s'interrompront quelques mois avant les élections. Si oui, il est probable que Bertrand se re-présentera.
09 février 2006
Le Maire lance la Guerre Civile à Paris
Le Maire-Soleil au R
oyaume des Bobos
Isolé dans sa Pairie de Paris, Delanoë a réussi a initier une Guerre Civile dans les rues de la Capitale. Il a divisé les Parisiens en castes qui se détestent : piétons, vélos, voitures et bus.
Pourtant, il y a encore quelques année la coexistence était pacifique, tout le monde se déplaçait raisonnablement bien, se poussait un peu, faisait attention aux autres usagers, s'excusait d'un sourire, remerciait d'un signe de main et partageait la rue sans haine et sans crainte. L'équipe (le gang ?) Delanoë/Baupin/Contassot a mis fin a ce consensus en créant des frontières artificielles entre les usagers, et les frontières sont génératrices de conflits.
La grande erreur a été de vouloir classer les gens en catégories sans prendre en compte les situations diverses auxquelles chacun se trouve successivement confronté. La Mairie de Paris a supprimé la notion de "Parisien" pour y substituer une accumulation de minorités, de communautés et de clans. Et comme dans toute société primitive comme celle-là, il faut un Diable : ce seront les conducteurs de 4x4. Car, comme l'a dit Baupin aux "jeunes verts" : Ils ont aussi une dimension symbolique de la bagnole toute puissante.
L'aménagement de l'espace viaire se fait donc en "millefeuille" : voies à voitures, couloirs de bus, pistes cyclables, places pour livraisons, taxis, handicapés, transports de fonds, etc. Avant, nous avions un espace public pour tous : la rue, et tout se passait bien. Maintenant chacun surveille avec angoisse le rétrécissement de ce qu'on lui a désigné comme son espace vital, et avec agressivité l'usage que "les autres" font du leur.
Deux exemples :
Le Boulevard Magenta, qui est devenu tout sauf un "espace civilisé" (selon l'appellation des Khmers Verts). C'est aujourd'hui – grâce à la Mairie – un champ libre pour l'agressivité des 4 types d'usagers auxquels on l'a imposé. Klaxons, vélos bousculant les piétons, bus bloqués.
Le Boulevard Montparnasse, au milieu duquel une autoroute à bus et à vélos a été tracée. Résultat : plusieurs accidents très graves. Les piétons descendant des bus risquent leur vie, sans parler des fauteuils roulants pour qui c'est véritablement du suicide. Les feux sont désynchronisés (danger !). Le tout sur un Boulevard qui avait une circulation fluide et normale auparavant. Un excellent exemple de crédits gaspillés au service d'une monarchie municipale sans contact avec la réalité.
Quant au Boulevard Saint Marcel, il faut traverser 6 files différentes, roulant chacune dans un sens différent. Une suggestion : pourquoi ne pas rajouter une file à rollers et une file à scooters électriques (dans chaque sens) ?
Paris a un excellent réseau de métro. Alors pourquoi ne pas saisir cette opportunité et améliorer le service, la desserte, les fréquences, la sécurité, l'accès à tous, etc. et ainsi vraiment faire progresser le transport à Paris. Réponse de la Mairie : nous ne sommes responsables que des voies de surface. Oeillères et langue de bois. Le gang Baupin a préféré transformer les rues en champ de bataille, tout pour le bus, rien pour le métro. Au nom d'une idéologie "anti-voiture qui ne tient pas debout.
Encore faudrait-il qu'il y ait assez de place pour inciter les automobilistes abandonner leur voiture et à prendre le métro. Mais on supprime les places de stationnement (pour laisser passer les pompiers qui circulaient très bien avant, merci). Le meilleur moyen de mettre un automobiliste dans sa voiture, c'est de l'empêcher de se garer.
08 février 2006
La politique de déplacement à Paris
Delanoë se moque de nous (les Parisiens). Il n’a jamais été élu sur un programme de sabotage de la circulation à Paris.
Delanoë et Baupin pratiquent le terrorisme intellectuel en matière de circulation. C'est un défaut bien connu de la gauche caviar : "
Si vous n'êtes pas d'accord avec moi, vous représentez le Mal".
Ils n'avancent aucun argument valable - comme des chiffres fiables sur la pollution - juste des affirmations gratuites au service d'un point de vue personnel. En politique il faut une "cause" pour se faire remarquer : ces deux là ont décidé que les véhicules à moteur étaient l'ennemi, c'est à la mode et sinon nous créerons la mode.. Mauvais calcul, leur politique autoritaire et destructrice leur fait perdre des voix.
Aujourd’hui, des mesures totalitaires sont prises pour empêcher les parisiens de circuler autrement qu’à pied, en vélo ou en roller. Tous les véhicules à moteur sont devenus "l’ennemi" désigné de la Mairie, sans aucune alternative fiable (régularité, vitesse, grèves). Les transports en commun n’ont pas progressé (au contraire), et ils restent toujours inaccessibles aux fauteuils roulants (donc les handicapés mettent plus de temps à se déplacer dans une ville plus polluée) : en fauteuil roulant il FAUT une voiture pour se déplacer (ou alors compter sur un bus sur 20 - et sur certaines stations de métro sur certaines lignes seulement).
Le résultat de cette politique idiote est une pollution accrue de moitié (scientifiquement prouvée).
06 février 2006
Compétences de la Mairie de Paris
La Mairie de Paris - si véhémente à propos de la circulation, ne sait pas de quoi elle parle...
Ci-dessous un extrait du Projet de Charte des 2 Roues Motorisés à Paris, en date du 16 mai 2005 (auteur : pibaut)
"Le temps de réaction d'un conducteur par rapport à un obstacle situé devant lui est de 1 seconde'. En conséquence, à 40 km/h, ce conducteur va parcourir à peu près 10 mètres - sur chaussée sèche - et 20 mètres sur chaussée mouillée, avant de prendre la décision de freiner. Attention, en zone urbaine où l'attention est diffuse, le temps de réaction peut être porté à 2 secondes."
Ah bon... Le conducteur n'a pas commencé à freiner et la distance augmente en fonction de l'état de la chaussée... Ca ne tient pas debout ! A 40 km/h un objet en mouvement parcourt 11.11 mètres en une seconde, que la chaussée soit sèche ou mouillée ou encore recouverte de crème chantilly. C'est lors du freinage que se fait la différence... D'autre part la distance d'arrêt ne double pas sur chaussée mouillée. Par exemple, à 50 km/h, elle est de 30 m sur sol sec et de 42 m sur sol mouillé.
Alors, avant de rédiger des projets ou des études qui deviendront des décisions, apprenez à savoir de quoi vous parlez, et ne confondez pas distance d'arrêt et temps de réaction où le facteur sec/mouillé n'a rien à voir.
Messieurs les Moralisateurs, bonsoir.




